Meeting with Belgian Minister of Justice Annelies Verlinden

Belgian Minister of Justice Annelies Verlinden meets Olivia Maurel and Bernard Garcia for discussions on surrogacy

Paris –  january 13 2026 

Yesterday, Madame Annelies Verlinden, Belgian Minister of Justice, met with Olivia Maurel, Spokesperson, and Bernard Garcia, Executive Director of the Casablanca Experts Group for the Universal Abolition of Surrogacy, for talks devoted to the legal, ethical, and international issues related to surrogacy. This meeting is part of the agreement of the Belgian Federal Government which provided for the legalisation of unpaid surrogacy.

Born through surrogacy and now an author and advocate for women’s and children’s rights, Olivia Maurel set out the human, psychological, and legal consequences of this practice, including when it is presented as “altruistic.” She recalled that surrogacy, in whatever form, is based on the contractualisation of pregnancy, the pre-planned separation of the child from the woman who carried them, and the use of the female body, in contradiction with the fundamental principles of human dignity and the non-commodification of the human body.

Bernard Garcia, for his part, highlighted the legal and institutional implications of any attempt to legalise surrogacy. He warned in particular of the risks of normalising a system that fuels transnational reproductive markets and undermines the foundations of filiation law and the principles of child protection.

The discussions also addressed recent developments at the international and national levels, including:

  • the recommendation of the United Nations Special Rapporteur on violence against women, Reem Alsalem, describing surrogacy as incompatible with the fundamental rights of women and children;
  • positions expressed in the European Parliament;
  • the recent condemnation of surrogacy by Pope Leo XIV, in continuity with Pope Francis’s call for its universal abolition;
  • Slovakia’s recent decision to enshrine the prohibition of surrogacy in its Constitution;
  • and the ongoing debates in Belgium, where the government is examining a bill seeking to authorise a so-called “altruistic,” non-remunerated form of surrogacy.

 

In this context, Olivia Maurel and Bernard Garcia urged the Belgian authorities not to lead Belgium into a global reproductive market that violates fundamental human rights, particularly those of women and children, and not to contribute to the legitimisation of a transnational system based on the contractualisation of pregnancy.

The representatives of the Casablanca Experts Group recalled that the legalisation of so-called non-remunerated surrogacy does not constitute an ethical alternative to commercial surrogacy, but rather contributes to the normalisation of a system founded on the commodification of women’s reproductive capacities and the planned separation of the child from the woman who gave birth to them. They stressed the need to place the best interests of the child at the centre of all reflection, not merely as a matter of administrative security, but as a fundamental right not to be the object of a contractual project.

This meeting forms part of a growing international momentum in favour of developing a legal instrument aimed at the universal abolition of surrogacy and the effective protection of the fundamental rights of women and children.

The Casablanca Experts Group calls on the Belgian authorities, as well as all European States, to commit resolutely to this path and to reject any form of legalisation or normalisation of surrogacy, whether commercial, so-called “altruistic,” or presented as non-remunerated.

👉 Press Contact : Priscille Braun, General Secretary of Casablanca experts Group – WhatsApp : +33 (0) 6 47 91 70 44 – priscille.braun@declaration-surrogacy-casablanca.org

La Ministre belge de la Justice, Annelies Verlinden, reçoit Olivia Maurel et Bernard Garcia pour un échange sur la gestation pour autrui.

Paris – 13 janvier 2026 

Madame Annelies Verlinden, Ministre de la Justice de Belgique, a reçu hier Olivia Maurel, porte-parole, et Bernard Garcia, directeur exécutif du Groupe d’experts de Casablanca pour l’abolition universelle de la gestation pour autrui, dans le cadre d’un entretien consacré aux enjeux juridiques, éthiques et internationaux liés à la gestation pour autrui (GPA). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’accord du Gouvernement fédéral belge qui prévoyait la légalisation de la GPA non rémunérée.

Née par gestation pour autrui, auteure et militante des droits des femmes et des enfants, Olivia Maurel a exposé les conséquences humaines, psychologiques et juridiques de cette pratique, y compris lorsqu’elle est présentée comme « altruiste ». Elle a rappelé que la GPA, quelle que soit sa forme, repose sur la contractualisation de la grossesse, la séparation programmée de l’enfant de la femme qui l’a porté et la mise à disposition du corps féminin, en contradiction avec les principes fondamentaux de la dignité humaine et de l’indisponibilité du corps humain.

Bernard Garcia a, pour sa part, souligné les implications juridiques et institutionnelles de toute tentative de légalisation de la GPA. Il a notamment alerté sur les risques de normalisation d’un système qui alimente les marchés transnationaux de la procréation et fragilise les fondements du droit de la filiation ainsi que les principes de protection de l’enfance.

Les échanges ont également porté sur les évolutions récentes au niveau international et national. Ont notamment été évoqués :

  • la recommandation de la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes, Reem Alsalem, qualifiant la gestation pour autrui de pratique incompatible avec les droits fondamentaux des femmes et des enfants,
  • les positions exprimées au Parlement européen,
  • la condamnation récente de la gestation pour autrui par le pape Léon XIV, dans la continuité du vœu exprimé par le pape François en faveur de son abolition universelle,
  • la décision récente de la Slovaquie, qui a inscrit l’interdiction de la gestation pour autrui dans sa Constitution,
  • ainsi que les discussions en cours en Belgique, où le gouvernement examine un projet de loi visant à autoriser une forme de GPA non rémunérée, dite « altruiste ».

 

Dans ce contexte, Olivia Maurel et Bernard Garcia ont invité les autorités belges à ne pas engager la Belgique dans un marché global de la procréation portant atteinte aux droits humains fondamentaux, en particulier aux droits des femmes et des enfants, et à ne pas contribuer à la légitimation d’un système transnational fondé sur la contractualisation de la grossesse.

Les représentants du Groupe d’experts de Casablanca ont rappelé que la légalisation d’une GPA non rémunérée ne constitue pas une alternative éthique à la GPA commerciale, mais participe à la normalisation d’un système fondé sur la marchandisation des capacités reproductives des femmes et sur la séparation programmée de l’enfant de celle qui l’a porté. Ils ont insisté sur la nécessité de replacer l’intérêt supérieur de l’enfant au cœur de toute réflexion, non comme une simple exigence de sécurité administrative, mais comme un droit fondamental à ne pas faire l’objet d’un projet contractuel.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique internationale croissante en faveur de l’élaboration d’un instrument juridique visant à l’abolition universelle de la gestation pour autrui et à la protection effective des droits fondamentaux des femmes et des enfants.

Le Groupe d’experts de Casablanca appelle les autorités belges, ainsi que l’ensemble des États européens, à s’engager résolument dans cette voie et à refuser toute forme de légalisation ou de normalisation de la gestation pour autrui, qu’elle soit commerciale, dite « altruiste » ou présentée comme non rémunérée.

👉 Contact Presse: Priscille Braun, Secrétaire Générale du Groupe d’experts de Casablanca – WhatsApp : +33 (0) 6 47 91 70 44 – priscille.braun@declaration-surrogacy-casablanca.org

La Ministra de Justicia de Bélgica, Annelies Verlinden, recibe a Olivia Maurel y Bernard Garcia para un intercambio sobre maternidad subrogada

Paris –  13 de enero 2026

La señora Annelies Verlinden, Ministra de Justicia de Bélgica, recibió hoy a Olivia Maurel, portavoz, y a Bernard Garcia, director ejecutivo del Grupo de Expertos de Casablanca para la abolición universal de la maternidad subrogada, en el marco de un encuentro dedicado a los desafíos jurídicos, éticos e internacionales relacionados con la gestación subrogada. Esta reunión se enmarca en el acuerdo del Gobierno Federal Belga que prevé la legalización de la gestación subrogada no remunerada.

Nacida mediante maternidad subrogada, autora y defensora de los derechos de las mujeres y los niños, Olivia Maurel expuso las consecuencias humanas, psicológicas y legales de esta práctica, incluso cuando se presenta como “altruista”. Señaló que la maternidad subrogada, sea cual sea su forma, se basa en la contractualización del embarazo, la separación planificada del niño de la mujer que lo lleva y la disponibilidad del cuerpo femenino, en contradicción con los principios fundamentales de dignidad humana e indisponibilidad del cuerpo humano.

Bernard Garcia, por su parte, subrayó las implicaciones jurídicas e institucionales de cualquier intento de legalización de la maternidad subrogada. Advirtió sobre los riesgos de normalizar un sistema que alimenta los mercados transnacionales de reproducción y debilita los fundamentos del derecho de filiación y los principios de protección de la infancia.

El intercambio también abordó las recientes evoluciones a nivel internacional y nacional. Entre los puntos destacados se encuentran:

  • la recomendación del Relator Especial de las Naciones Unidas sobre la violencia contra las mujeres, Reem Alsalem, que califica la maternidad subrogada como una práctica incompatible con los derechos fundamentales de mujeres y niños,
  • las posiciones expresadas en el Parlamento Europeo,
  • la reciente condena de la gestación subrogada por parte del Papa, en continuidad con el deseo expresado por el Papa Francisco de su abolición universal,
  • la reciente decisión de Eslovaquia, que ha inscrito la prohibición de la maternidad subrogada en su Constitución,
  • así como las discusiones en curso en Bélgica, donde el gobierno estudia un proyecto de ley para autorizar una forma de maternidad subrogada no remunerada, llamada “altruista”.

 

En este contexto, Olivia Maurel y Bernard Garcia invitaron a las autoridades belgas a no involucrar a Bélgica en un mercado global de reproducción que vulnere los derechos humanos fundamentales, especialmente los derechos de las mujeres y los niños, y a no contribuir a la legitimación de un sistema transnacional basado en la contractualización del embarazo.

Los representantes del Grupo de Expertos de Casablanca recordaron que la legalización de una maternidad subrogada no remunerada no constituye una alternativa ética a la maternidad subrogada comercial, sino que contribuye a la normalización de un sistema basado en la mercantilización de las capacidades reproductivas de las mujeres y en la separación planificada del niño de la mujer que lo llevó. Insistieron en la necesidad de situar el interés superior del niño en el centro de toda reflexión, no como una simple medida de seguridad administrativa, sino como un derecho fundamental a no ser objeto de un proyecto contractual.

Este encuentro se inscribe en una dinámica internacional creciente a favor de la elaboración de un instrumento jurídico que busque la abolición universal de la maternidad subrogada y la protección efectiva de los derechos fundamentales de mujeres y niños.

El Grupo de Expertos de Casablanca hace un llamado a las autoridades belgas, así como a todos los Estados europeos, a comprometerse decididamente en esta vía y a rechazar cualquier forma de legalización o normalización de la maternidad subrogada, ya sea comercial, “altruista” o presentada como no remunerada.

👉 Contacto de Prensa : Priscille Braun, Secretaria General del Grupo de expertos de Casablanca – WhatsApp : +33 (0) 6 47 91 70 44 – priscille.braun@declaration-surrogacy-casablanca.org

 

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