Le groupe d’experts de la Déclaration de Casablanca salue la prise de position très claire des 15 signataires de la tribune du 28 mai 2026 portée par la ministre Aurore Bergé, affirmant que « la GPA éthique n’existe pas » et adresse ses propositions législatives aux parlementaires.
Le groupe d’experts de la Déclaration de Casablanca tient à remercier et à saluer la prise de position très claire des personnalités signataires de la tribune publiée le 28 mai 2029, à l’initiative de la ministre Aurore Bergé, affirmant que « la GPA éthique n’existe pas ».
Cette tribune vient appuyer les propos d’Olivia Maurel, notre porte-parole qui s’exprimait mardi dernier à la télévision expliquant pourquoi la GPA éthique n’existe pas et invitant Gabriel Attal à s’intéresser à d’autres sujets qui préoccupent davantage les Français.
Dans un contexte où la gestation pour autrui fait l’objet de tentatives répétées de banalisation dans le débat public, cette prise de position rappelle une réalité fondamentale : aucune forme de GPA ne peut être dissociée des atteintes portées à la dignité des femmes et aux droits de l’enfant.
Le groupe d’experts, pluridisciplinaire et transpartisan, de la Déclaration de Casablanca, travaille depuis de nombreuses années sur les enjeux juridiques, éthiques, médicaux, politiques et humains liés à la gestation pour autrui. À ce titre, ils ont rédigé une note sur le même sujet : « La GPA éthique n’existe pas », dans laquelle ils démontrent les impasses éthiques et les conséquences humaines inhérentes à toute forme de marchandisation de la reproduction et de l’enfant.
A l’occasion de cette tribune, le groupe d’experts a adressé un courrier à l’ensemble des parlementaires afin de leur transmettre ses propositions législatives destinées à renforcer le cadre juridique français aujourd’hui contourné et menacé par l’expansion rapide d’un marché global de la GPA estimé à près de 200 milliards de dollars à l’horizon 2034 (source : Global Market Insights).
Face à cette pression économique et idéologique croissante, il est plus que jamais nécessaire de réaffirmer le principe d’indisponibilité du corps humain et de garantir une protection effective des femmes et des enfants.
Le groupe d’experts de la Déclaration de Casablanca appelle les responsables politiques français et internationaux à poursuivre leur mobilisation afin de prévenir toute légalisation et encourager son abolition à l’échelle internationale. En particulier, nous demandons une révision législative afin d’assurer l’efficacité de la protection des femmes et des enfants contre la GPA.
👉Contact presse : Priscille Braun, secrétaire générale du Groupe d’experts de Casablanca – +33 (0) 6 47 91 70 44 – priscille.braun@declaration-surrogacy-casablanca.org